24 / 05 / 2019
Déclaration des UD FO 44, 49, 53, 72 et 85
Dans nos départements, comme sur l’ensemble du territoire, les services d’urgence sont à un point de rupture jamais atteint, comme en témoignent la grève qui, partie des hôpitaux de Paris, s’étend non seulement à Nantes, Angers, Saint-Nazaire, Château-Gontier et Le Mans, mais aussi dans près de 70 établissements à travers le pays.
Après la saturation des services, par manque de lits, c’est la saturation des personnels qui n’acceptent plus de travailler dans des conditions désormais incompatibles avec la qualité et la sécurité des soins.
Il faut arrêter l’hémorragie et rouvrir les lits déjà supprimés.
L’inter-UD réunie le 24 mai à Angers apporte son soutien aux syndicats FO, qui sont totalement engagés dans la bagarre aux côtés des personnels des urgences qui, avec leurs organisations syndicales, définissent précisément leurs revendications en assemblées générales et organisent la grève pour les faire aboutir.
L’inter-UD en appelle aux représentants de l’État, au gouvernement et à la ministre de la santé pour qu’ils répondent immédiatement aux revendications qui sont les mêmes dans tous les hôpitaux :
• Ouverture des lits d’hospitalisation nécessaires !
• Créations des postes indispensables !
• Prime de 300 euros pour tous !
Les unions départementales FO se félicitent de l’initiative prise par le collectif inter-urgences qui organise avec nos syndicats FO et les personnels en grève, une assemblée des délégués des Services d’Accueil des Urgences en grève, le samedi 25 mai à Paris à la Bourse du travail, dans le but d’élargir la grève et de prendre les initiatives pour aller chercher les revendications au ministère de la Santé.
Plus largement les UD soutiennent toutes les actions revendicatives en cours organisées par nos syndicats, notamment pour l’abandon des projets de loi Blanquer, Buzyn et Dussopt.
Les politiques d’austérité, on n’en peut plus et on n’en veut plus
Le 24 mai 2019