Ce qui change au 1er février 2026
Baisse du taux du livret A
Le recul de l’inflation entraîne une modification du taux du livret A à partir du 1er février à 1,5 %, contre 1,7% auparavant. Ce nouveau taux entraîne une baisse des taux du livret de développement durable et solidaire (LDDS) et le livret jeune qui passent eux aussi à 1,5 %. Celui du livret d’épargne populaire (LEP) passe de 2,7% à 2,5 %. Il toutefois bénéficie d’un « coup de pouce », la Banque de France ayant calculé un rendement de 1,9.
Electricité : du changement
Le prix de l’abonnement de tous les contrats de fourniture d’électricité pour les particuliers et les professionnels va légèrement baisser, avec la réduction de la contribution tarifaire d’acheminement (CTA) qui sert à financer le régime des retraites des salariés des industries électriques et gazières. Son passage de 21,93 % à 15 % se soldera par une baisse d’une dizaine d’euros, sur un an, sur le prix de l’abonnement.
Chèque énergie : dernière ligne droite
La plateforme pour demander votre chèque énergie fermera le 28 février 2026. Son montant est compris entre 48€ et 277€.
Péages : augmentation
0,86 %. C’est la moyenne de l’augmentation du prix des péages, avec des variations selon le concessionnaire. Ainsi Vinci augmente ses tarifs de 0,62% alors que Cofiroute fait varier ses tarifs de 1,21 à 1,41 %.
Banques : hausse des frais bancaires
En moyenne, les frais bancaires augmenteront de 3 % au 1er février. Une augmentation plus forte que l’inflation et qui se concrétise par une forte augmentation des frais de tenue de compte (+6,39%), du prix des cartes bancaires (+2%) et du tarif des retraits dans les distributeurs de banques concurrentes (+1,63%). Cette moyenne ne reflète pas la disparité des tarifs de chaque banque.
Tous les chiffres
Indices des prix à la consommation (Insee), données provisoires
VARIATION SUR NOVEMBRE
– 0,1 % en novembre 2025 (+ 0,1 % en octobre 2025).
VARIATION SUR UN AN
+ 0,9 % en novembre sur un an (+ 0,9 % en octobre).
En novembre 2025, les prix à la consommation se replient de 0,1 % sur un mois et augmentent de 0,9 % sur un an.
Indice de référence des loyers (IRL) – Troisième trimestre 2023
Au Troisième trimestre 2023, l’indice de référence des loyers augmente de 3,49 % sur un an.
Au Troisième trimestre 2023, l’indice de référence des loyers s’établit à 141,03.
L’article 9 de la loi n° 2008-111 du 8 février 2008 a modifié l’indice de référence des loyers. Le nouvel indice correspond à la moyenne, sur les douze derniers mois, de l’indice des prix à la consommation hors tabac et hors loyers.
Cotisations sociales, en pourcentage du salaire brut
CSG : 9,2% depuis le 1er janvier 2018 et sur 98,25% du salaire brut depuis le 1er janvier 2012.
CRDS(1) : 0,5% depuis le 1er février 1996 et sur 98,25% du salaire depuis le 1er janvier 2012.
SÉCURITÉ SOCIALE
Assurance-vieillesse : 6,90%
Assurance-vieillesse déplafonnée : 0,40%
RETRAITES COMPLÉMENTAIRES
Arrco-Agirc (Taux minima obligatoires désormais fusionnées)
Non-cadres tranche A : 3,15%
Non-cadres tranche B : 8,64%
Apec (2)
0,024%
CET(3)
0,14%
RETRAITES FONCTION PUBLIQUE
11,10% Le taux de cotisation retraite pour les agents de la fonction publique est passé de 10,83% à 11,10% à compter du 1er janvier 2020.
(1) Contribution au remboursement de la dette sociale.
(2) Association pour l’emploi des cadres.
(3) Contribution économique territoriale.
– tranche 1 : dans la limite du plafond de la Sécu.
– tranches 2 et B : entre 1 et 4 fois le plafond de la Sécu.
Le Smic
Le Smic a augmenté de 2 % au 1er novembre 2024. Le salaire brut horaire progresse ainsi de 0,23 euro, passant de 11,65 euros à 11,88 euros.
Fonctionnaires
1 801,73 € (brut mensuel) Minimum de traitement – indice majoré 366
Plafond mensuel de la Sécurité Sociale
Pour 2025, le plafond mensuel est fixé à 3 925 €, soit une augmentation de 1,6 % par rapport au niveau de 2024. Ce plafond est utilisé pour le calcul de certaines cotisations sociales et de certaines prestations de Sécurité sociale.
Assurance-Vieillesse
Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA)
(anciennement « minimum vieillesse »).
Au 1er janvier 2025 : 1 034,28 euros par mois pour une personne seule et 1 605,73 € par mois pour un couple.
Minimum contributif majoré : 10 723,8 euros par an pour une personne seule (soit 893,65 euros par mois).
Allocations Familiales
148,52 € pour 2 enfants à charge (plafond).
338,80 € pour 3 enfants à charge (plafond).
529,10 € pour 4 enfants à charge (plafond).
190,29 € par enfant en plus à charge.
74,26 € majoration maximale pour les enfants de 14 ans et plus.
Chômage
L’allocation est au minimum de 29,06 € par jour après un emploi à temps plein. Elle est au maximum de 248,19 € brut par jour.
Elle ne peut dépasser 75% du salaire journalier de référence (salaire des douze mois qui ont précédé la rupture du contrat de travail).
Vous trouverez tous les détails des « Allocations chômage » ci-dessous.
Les allocations chômage
LES RÈGLES D’INDEMNISATION
Le principe, c’est qu’un jour cotisé égale un jour indemnisé.
Trois paramètres sont pris en compte.
1 – La période de référence. C’est la période pendant laquelle on regarde si le demandeur d’emploi a travaillé, donc cotisé. Pour les moins de 50 ans, ce sont les 28 derniers mois à compter de la rupture du contrat de travail. Pour les plus de 50 ans, ce ne sont pas 28 mois, mais 36.
2 – La durée minimale de cotisation. Pour être indemnisé, il faut avoir travaillé au minimum 4 mois, soit 122 jours dans la période de référence.
3 – Les durées maximales d’indemnisation. Pour les moins de 50 ans, la durée maximale est de 24 mois. Pour les 50 ans et plus, cette durée est de 36 mois. Exemple : un salarié qui a travaillé 4 mois dans les 28 derniers mois (il a moins de 50 ans) aura droit à 4 mois d’indemnisation. S’il avait travaillé 7 mois, il aurait eu droit à 7 mois d’indemnisation.
Autre exemple : un salarié de plus de 50 ans qui a travaillé 27 mois aura droit à 27 mois d’indemnisation ; s’il avait travaillé 46 mois, il aurait eu droit à 36 mois, soit le plafond.
Ces règles s’appliquent à compter du 1er juillet 2014 pour les procédures de licenciements individuels ou collectifs engagées à compter de cette date. Si la procédure a été engagée avant, ce sont les anciennes règles qui s’appliquent.
Montant des allocations
Dans le cas général, le mode de calcul de votre allocation s’établit comme suit.
Une comparaison est effectuée entre :
40,4% de l’ancien salaire brut plus une partie fixe de 11,84 euros par jour ;
57% de cet ancien salaire brut ;
l’allocation minimale de 29,06 euros. Si le résultat est inférieur à ce montant de 29,06 €, Pôle emploi garde le plus favorable et retient donc cette allocation minimale comme montant de l’allocation.
Une réserve cependant, le montant de l’allocation ne peut jamais dépasser 75% du salaire journalier de référence.
