>Histoire

26 / 10 / 2025

Le joli mois de mai. Etre syndicaliste au Vietnam « français ».

« Tous ceux qui ne suivront pas la ligne tracée par moi seront brisés ». (Hô chi Minh ; cité par Daniel Guérin, dans : « au service des colonisés » publié en 1954, page 22). Le stalinisme, ce n’est pas seulement en Russie, en Espagne, en France … les militants indochinois, plus précisément vietnamiens qui construisent leurs syndicats non subsidiaires de l’Etat colonial doivent eux-aussi être « brisés ».

Le 8 mai 1945, tout le monde ou presque en a entendu parler. C’est la fête, c’est toujours jour férié malgré les prétentions du dégagé François le pieux de Bétharram.

Dans les écoles, les collèges et les lycées, on apprend que c’est la Libération ; la fin du nazisme, ou, pour faire court, la fin de la barbarie.

Mais, dans les écoles, collèges et lycées, on ne dit rien ou presque du joli mois de mai 1945 en Algérie, ni en Syrie, ni en Palestine, ni au Cameroun, ni en Inde … ni en « Indochine » ; secret défense ! Pourquoi ?

L’exemple de « l’Indochine française ».

Pour comprendre 1945, il faut évidemment avoir en tête les évènements précédents.

Ngô Van a contribué à briser les mensonges et silences du récit officiel (1). On peut ou pas partager tout ou partie de ses conclusions politiques personnelles d’après-guerre. Ce n’est pas ici le propos. L’intérêt est qu’il décrit les faits, dans le détail. Et les faits sont accablants.

Ngô Van écrit :

« 30 000 mineurs de Hon gay – charbonnage du Tonkin – où se trouve la concentration la plus nombreuse et la plus exploitée du prolétariat tonkinois, élisent des conseils (traduction russe, des soviets) pour gérer la production minière. Ils prennent le contrôle des services publics, des chemins de fer, du télégraphe et appliquent le principe du salaire égal pour tous … » (p.325). Mais cette initiative, en restant isolée, s’expose à la répression des colonialistes et des staliniens. Les élus ouvriers sont arrêtés … et l’ORDRE militaro-policier rétabli. Cette Commune ouvrière a duré de fin août à novembre 1945.

Dans ces trois ouvrages (près de 1000 pages au total), Ngô Van insiste à juste titre sur les procès de Moscou : « c’est comme si les accusés avouaient avoir volé les cloches de Notre Dame ».

Le Front populaire en « Indochine ».

Ngô Van écrit : « De Moscou, Nguyen ai Quoc (Hô chi Minh) acclame l’avènement du Front populaire en France et sa répercussion en Indochine … un vent de démocratie malgré tout, commence à souffler dans le pays » prétend le petit père du peuple vietnamien. Qu’en est-il réellement ? Sans doute une vague d’espoir saisit les « indochinois » à la nouvelle de la victoire électorale du Front populaire (« au moins, ça ne sera pas pire qu’avant, à priori » (… ), pour autant, le « programme » du FP sur la question coloniale peut légitimement susciter quelques inquiétudes … pour le moins.

Ngô Van décrit la situation réelle : « Dès juin 1936, du nord au sud du pays, ouvriers et coolies font grève partout dans les mines, les plantations de caoutchouc (celles de Michelin notamment), les forêts, les rizières, les petites entreprises artisanales, jusqu’à l’arrêt total du travail en décembre à l’arsenal et aux Chemins de fer. La vague de grèves généralisées atteint son apogée en 1937, paralysant tout le pays ».

Autrement dit, c’est un soulèvement général qui pose la question de la chute du pouvoir colonial (2). « La grève restait un délit en Indochine et les syndicats étaient poursuivis comme sociétés secrètes. Du 1er juin 1936 au 24 octobre 1937, les tribunaux ont prononcé 161 condamnations pour délits politiques ou entraves à la liberté du travail ». Le peuple vietnamien, et plus précisément, la classe ouvrière refuse d’obtempérer aux ordres des colons.

Pourtant, L’ORDRE colonial, la répression qui frappe prioritairement les militants syndicalistes vietnamiens, ne suscite guère de réactions dans la CGT à l’époque réunifiée.

Comme des milliers de militants, Ngô Van passe de prison en prison où les flics français pratiquent la torture. A Paris, on bavarde sur l’utilité d’une « commission d’enquête … » En 1932, le pouvoir colonial admet qu’il y a 12 000 prisonniers politiques dans un pays d’un peu plus de vingt millions d’habitants.

« Le gouvernement de Front populaire Blum-Moutet (ministre socialiste (sic) des colonies) change hypocritement par un article du code du travail l’appellation du travail obligatoire d’utilité publique non payé en Indochine en travail prestataire ». Voilà les « socialistes »-colonialistes dans toute leur splendeur …

En mai 1937, bravant la répression, une soixantaine de délégués ouvriers tentent de constituer dans la clandestinité leur syndicat, la Fédération syndicale ouvrière.

Les colons forts de la veulerie du gouvernement Blum se déchainent.

Les militants, les résistants, doivent aussi subir les calomnies des staliniens qui « ne veulent pas contrarier la politique de Front populaire avec la création de syndicats.

« A ma sortie de prison, en juin 1937, paraît dans notre journal, le militant un bilan de douze mois de gouvernement Blum  qui mentionne :

  • Le budget de 30 milliards pour la guerre.

  • La non intervention en Espagne.

  • La saisie de journaux révolutionnaires.

  • La dissolution de l’Etoile Nord Africaine de Messali Hadj (qui pourtant est signataire du programme du Front populaire).

  • La répression des grèves en Indochine.

  • La répression de la police du ministre socialiste Dormoy qui a fait tirer sur des ouvriers à Clichy faisant cinq morts et 150 blessés.

  • La répression coloniale des mineurs à Metlaoui en Afrique du nord, en Tunisie (3) qui a fait 21 morts et des centaines de blessés …

  • sans oublier les procès de Moscou …

La défense du désordre impérialiste ne date pas de Guy Mollet comme prétendent certain(e)s.

Ngô Van décrit dans le détail les faits dans « au pays de la cloche fêlée ».

Ces faits sont, au moins pour l’essentiel connus des militants qui à l’époque dirigent la CGT et pourtant …

Le gouvernement « progressiste » dont certains veulent à tout prix assurer la « stabilité » fait le sale travail et ce faisant prépare l’avènement d’un pouvoir toujours plus autoritaire directement au service de l’ORDRE capitaliste.

En guise de bilan, le gouverneur général Brevié se félicita, goguenard, le 20 mai 1939 de ce que « Les communistes staliniens ont compris que l’intérêt de la masse annamite lui commandait de se rapprocher de la France ».

Brevié fut sous le Front dit, populaire, un des préférés des colonialistes « progressistes ». Il est promu gouverneur général de l’Indochine par Marius Moutet : Brevié paternaliste, raciste bon chic bon genre comme beaucoup d’administrateurs coloniaux … sera nommé secrétaire d’Etat par le très pro nazi Pierre Laval en 1942. Une continuité qui n’a rien d’exceptionnelle. (Voir à ce sujet la contribution très intéressante de Carole Reynaud Paligot dans : « Les administrations coloniales, XIXème XXème siècle », p. 153). Edifiant (4).

Quant à Moutet, il ordonne par télégramme au plus fort des grèves : « ORDRE FRANÇAIS DOIT REGNER EN INDOCHINE comme ailleurs ».

Document : projet de décret (avorté) visant à encadrer (ou plutôt nier) le droit syndical.

Les syndicats ne peuvent se grouper en unions ou fédérations (comme sous le régime de Vichy.

Les syndicats doivent être autorisés par les tribunaux (comme dans la Portugal du dictateur Salazar).

Les responsables des syndicats doivent avoir plus de cinq ans d’exercice dans leur profession. Ils doivent être âgés de 35 ans au minimum et être élus en présence des inspecteurs du travail. (Qui n’existent pas).

Les femmes ne peuvent adhérer aux syndicats sans l’autorisation de leur mari.

Il ne pourra être élu de délégués ouvriers dans les entreprises.

Pourtant, la résistance ouvrière s’organise, les syndicats se construisent semant l’inquiétude des colons de tous bords.

La seule réponse de l’Etat colonial sera la répression.

Ainsi une note probablement rédigée par le ministre Moutet réclame en mai 1937 toujours plus de répression et s’inquiète d’une « agitation anti française ».

L’Indochine sous Pétain. Source, « au pays de la cloche fêlée », page 155 :

« Derrière la cathédrale, à Saigon, s’élève un gigantesque panneau affichant un portrait géant de Pétain devant le drapeau tricolore avec l’inscription : un seul chef, Pétain, un seul devoir, obéir, une seule devise, servir ; ça sent la poigne. C’est le facho Decoux, amiral nommé gouverneur général par Vichy, soucieux de défendre les intérêts des races blanches face aux 25 millions d’indochinois, qui avait fait bombarder les villages et massacrer les paysans révoltés en Cochinchine ». Continuité, stabilité …

1945, la libération, Vraiment ?

Voyons les faits. « L’armée japonaise capitule le 15 août 1945. Les alliés victorieux chargent les vaincus (il s’agit bien de l’armée colonialiste du Japon) de maintenir l’ordre en Indochine jusqu’à l’arrivée des troupes d’occupation ».

Qui va dominer l’ « Indochine » ?

L’impérialisme français, déliquescent ? Les plus bornés y croient encore. Mitterrand fera une croix sur l’Indochine au début des années 50, pour mieux se « concentrer « sur l’Empire » en Afrique du nord ; « la seule réponse, c’est la guerre ! »

L’impérialisme britannique, clairement lui aussi sur la pente descendante ? En passe d’être chassé de l’Inde et d’Egypte … peu probable …

L’impérialisme nippon, vaincu sur les champs de bataille ? Evidemment, non …

Ou les yankees qui pensent vraiment que « le Pacifique leur appartient » (déclaration d’un de leurs représentants en 1898).

Que le Vietnam appartienne aux vietnamiens qui décideraient librement de ce qu’ils veulent, ce n’est pas une question à l’ordre du jour. (De même pour les palestiniens aujourd’hui).

En mai 1945, des millions de vietnamiens seraient condamnés à rester sous la botte d’une des « démocratie ».

Le bagne de Poulo Condore ouvert en 1862 sous la dictature de Napo-la-guerre.

Après la révolte de Yen Bay en 1930, les prisonniers politiques sont si nombreux que Poulo Condore ne peut tous les « accueillir », selon le terme officiel. Des centaines sont déportés en Guyane. La surveillance y est assurée par … des tirailleurs sénégalais. Un classique du cynisme de l’impérialisme. (Source : « Le temps des bagnes, 1748-1953 » par l’historien Michel Pierre). En 1933, tandis que le pouvoir nazi ouvre les premiers camps de concentration qui « accueillent prioritairement les militants syndicalistes qui avaient participé ai 1er mai national-socialiste, Poulo Condore « accueille » 5 000 détenus.

Le 25 mai 1936, des détenus politiques du bagne s’adressent au gouvernement : « ( … ) Depuis dix ans nous menons la vie la plus intolérable … nous gardons intact l’espoir qu’un jour nous libèrerait … SOS, nous voulons la liberté ».

Il faudra qu’ils la prennent de force.

Résistance ouvrière.

Il y a les plans des gouvernements et de leurs subsidiaires de « gauche » et il y a la vie réelle.

Après les célébrations très oecuméniques de la Libération à Paris (célébration religieuse inévitable à Notre Dame, en présence d’heureux prélats, pétainistes de choc mais fraichement convertis aux délices de l’union sacrée), la population de Saigon manifeste massivement en dehors et contre les mots d’ordre officiels :

« La terre aux paysans, les usines aux ouvriers ! »

« Ces mots d’ordre déclenchent l’enthousiasme des exploités venus avec l’espoir d’en finir avec tous les maîtres, qu’ils soient blancs ou jaunes ».

Mais le peuple vietnamien se heurte frontalement à l’appareil politico-policier du parti stalinien qui prétend que « les communistes, en tant que militants d’avant-garde de la race, sont disposés à placer les intérêts de la patrie au-dessus des intérêts de classe ». (Cité par Ngô Van, p. 170, « au pays de la cloche fêlée »).

Encore une fois, dans la CGT réunifiée de la métropole, au moins dans ses « sommets », ceci est connu de tous … mais il faut se taire … « stabilité » gouvernementale oblige !

Le 13 novembre 1945, un certain Hénaff secrétaire confédéral ose déclarer devant des militants stupéfaits : « La CGT passera à l’action (en défense des militants indochinois) au moment voulu qu’elle aura choisi ». Un cynisme pleinement assumé qui accompagne la veulerie des dix ministres « socialistes » et « communistes » qui constituent le gouvernement d’union nationale.

Cet individu est par ailleurs membre du CC du PCF, converti aux vertus de l’ « union française », ce qui ne devrait plus surprendre personne.

Pendant ce temps, les mercenaires du général Leclerc de Hautecloque reprennent le contrôle de Saigon, épaulés par les restes de l’armée d’occupation fasciste japonaise que le quotidien franchouillard France soir qualifie de « héros ».

Une centaine de courageux japonais prennent fait et cause pour les « rebelles » et « terroristes » indochinois.

La fondation Leclerc affirme : « 8 mai 1945 : pour le bon français c’est un grand moment … c’est le repos, c’est la détente ». C’est aussi le début d’une guerre coloniale dévastatrice de 10 ans, menée conjointement avec le général fasciste Salan, putschiste en Algérie, guerre qui fera plusieurs centaines de milliers de victimes civiles vietnamiennes.

« welcome to our allies ! »

A Saigon, le parti stalinien de Hô chi Min manifeste en souhaitant la bienvenue aux « libérateurs », en arborant des mots d’ordre en anglais, en russe et en chinois  : Churchill, Staline et le chef d’extrême droite chinois, Tchang Kaï-Chek, tous les bienvenus, tous ensemble …

« Le 6 septembre arrive la commission des alliés avec à sa tête le général britannique Gracey … sur ordre de Gracey, le commandant japonais Terauchi enjoint Tran van Giau (un chef stalinien) de dissoudre les groupes (de résistants vietnamiens) » ce qu’il fait (5).

Le général Sir Douglas Gracey résume : « J’ai bien été accueilli par le Vietminh et je les ai vite chassés ».

Au même moment, en Grèce, c’est son compère, le général Scobie qui pourchasse les résistants grecs, avec la bénédiction, toujours, du « petit père des peuples » (Staline).

Très vite, l’impérialisme britannique sur le déclin devra se résoudre à céder le terrain à son nouveau maître, US.

Le parti stalinien « dispose de groupes armés, une sorte de Guépéou … il fait emprisonner (les résistants) à la maison centrale qui – à presque tous – leur était familière … du temps des français » (6).

Le 21 septembre, « le général Gracey décrète la loi martiale. Le 22, les anglais prennent le contrôle de la maison centrale de Saigon et livrent (les résistants) arrêtés par les staliniens à la Sûreté française ».

Les blindés et l’aviation du « libérateur » Leclerc  achèvent de semer la terreur coloniale dans les campagnes. Ngô Van écrit : « Nous traversons un village juste après le passage des français : ceux-ci avaient aligné les villageois accroupis au bord d’un cours d’eau et les avaient fauchés à la mitrailleuse … » (7).

Michel Pierre note  qu’en 1948, 700 combattants qui avaient servi dans la milice de Vichy, ou dans la LVF, ou encore dans la division Charlemagne – des pro nazis déterminés, des mercenaires – débarquent en Indochine pour y rétablir l’ « ORDRE ».

« Ayant échappé à l’épuration de la Libération, ces hommes ont été parfois surpris qu’on leur propose de combattre le communisme en Indochine … » (p. 473). C’est le ministre de la justice du Parti radical, André Marie, colonialiste forcené qui a eu l’idée d’utiliser les compétences des mercenaires patriotes. En 1948, il prône en France la plus sévère répression à l’encontre de mineurs en grève. Guerre des classes à l’intérieur, guerre des classes à l’extérieur … toujours.

Plus tard, nos « amis américains » utiliseront à une échelle bien plus gigantesque les mêmes méthodes, jusqu’à leur cuisante défaite militaire.

(1) Il est l’auteur de :

– « Le joueur de flûte de l’oncle Hô ».

– « Au pays de la cloche fêlée ».

– « Vietnam, 1920-1945, révolution et contre révolution sous la domination coloniale ».

(2) Un soulèvement général se produit au même moment en Palestine ; réprimé ici par l’impérialisme britannique secondé par les milices sionistes. Les deux impérialismes « démocratiques » prônent au même moment « la non intervention » en Espagne ce qui revient à laisser faire l’Italie fasciste et l’Allemagne nazie. Guernica … Gaza … continuité.

(3) En Tunisie, un « protectorat », un décret daté du 6 août 1936 reconnaissait la liberté de réunion. Mais dès juillet 1937, tombent de nouvelles mesures répressives. « L’organe du Néo–Destour, (organisation nationaliste) fait l’objet de poursuites. Les réunions politiques sont interdites aux tunisiens … le rapprochement avec les méthodes utilisées par Marcel Peyrouton (Gauleiter précédent et militant d’extrême droite assumé, ministre de l’intérieur de Pétain de septembre 1940 à février 1941) s’impose » (Source : article de Samia El Mechat, dans, « les administrations coloniales, XIXème et XXème siècle, p.224).

Faut-il préciser que dans le « protectorat » tunisien, les syndicalistes ne sont pas les bienvenus ?

A l’annonce du massacre colonial de Metlaoui, un meeting est organisé à Paris autour du journal « la lutte ». Y prennent la parole un militant « indochinois », Tran Van et le cauchemar des staliniens, des « progressistes » de « gauche »  et des colonialistes de droite et extrême, Messali Hadj.

(4) Dès 1922, l’individu déjà gouverneur de l’AOF demande « de déterminer pour chaque grande catégorie ethnique le type même de l’élève en tenant compte du coefficient particulier de ses facultés mentales : attention, mémoire, imagination, jugement, raisonnement, sensibilité etc » afin d’adapter l’enseignement à leurs possibilités intellectuelles. (Note de l’auteure).

(5) En France aussi, c’est le PCF qui mène avec le plus d’efficacité le plan de reconstruction de l’Etat, l’Etat au service des capitalistes. Dans ses mémoires politiques, le fondateur de la Vème république-du-coup-d’état-permanent rend hommage à la direction du PCF ; un hommage pleinement mérité de son point de vue.

(6) Nguyên van Trân, patron de la Guépéou avait pour surnom : « chien sanglant ».

(7) Même dans les campagnes, la résistance a ébranlé l’ORDRE colonial. Ngô Van note : « Dans le delta du Mékong, les paysans ont commencé à distribuer les terres » désobéissant aux consignes formelles du parti stalinien. Certains membres du Vietminh (regroupement « large », en réalité étroitement contrôlé par la guépéou) échappent de peu au lynchage par les paysans … »

Exagération ? Non, puisque même l’histoire officielle du parti « communiste » vietnamien le reconnaît : « Les paysans ont commencé a distribué les terres, le bétail, les instruments aratoires. Pour se réconcilier avec les propriétaires fonciers, le Vietminh a arrêté cette opération et forcé les paysans à restituer ce qu’il s’était approprié, ce qui rend le Vietminh impopulaire parmi les paysans pauvres ».

JM. 26-10-2025.

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