>Histoire

12 / 10 / 2018

Les instituteurs retrouvent le chemin des Bourses du travail. 2ème partie.

Force ouvrière refuse l’union sacrée

Comme on le voit, le problème du ministre c’est l’école laïque : ses « rigidités » sa « laïcité désuète », ce souci permanent des enseignants de conserver leur liberté professionnelle et pédagogique et, ce qui en découle, leur rejet des groupes de pression ; tout ceci indispose notre ministre réformateur.

Concrètement, au-delà du bla-bla permanent des « rénovateurs », les conditions de travail des enseignants ne s’améliorent pas. En cette rentrée de septembre 1982, seule la confédération FO pose les vrais problèmes. Le quotidien pro-Savary, Ouest-France doit admettre dans son édition du 8 septembre 1982 :

« FO décerne une mention passable au déroulement de la rentrée scolaire 1982 mais exprime des réserves sur la situation ponctuelle et des inquiétudes sur l’avenir, les réformes qui se préparent et notamment, les projets de décentralisation…  et de citer notamment « l’insuffisance des créations de postes, le retard dans les affectations des non titulaires et les incertitudes quant à leurs titularisations ».

Les difficultés n’ont pas disparu, bien au contraire.

La nouveauté, c’est que maintenant, les enseignants doivent subir un flot ininterrompu de discours moralisateurs dont ils sont toujours, plus ou moins directement la cible : si les choses ne vont pas mieux, c’est la faute aux profs qui ne changent pas leurs pratiques pédagogiques …

Le grand quotidien clérical de l’ouest doit aussi mentionner :

« Les représentants de FO ont également cité les problèmes financiers que connaissent les salariés de l’Education nationale : le blocage des traitements depuis avril correspond à 8 % de perte de pouvoir d’achat …

FO s’inquiète d’autre part des réformes en préparation dans l’Education nationale et notamment des incidences de la décentralisation dont elle souligne les dangers.

Les projets d’autonomie des établissements, de gestion tripartite, l’intention proclamée par le ministre de permettre à chaque école d’élaborer son propre projet pédagogique sont contraires – déclare-t-elle – à l’unicité nécessaire de l’enseignement public et à sa laïcité. L’intervention des collectivités locales dans le subventionnement et le fonctionnement des établissements ouvrira la voie à toutes sortes de féodalités économiques politiques et idéologiques ».

FO rappelle ici quelques principes élémentaires. La gauche « plurielle » de l’époque les piétine, « tous ensemble » à qui mieux-mieux, sous l’œil attendri des cléricaux de la CFDT.

On a peine à imaginer aujourd’hui le matraquage médiatique de l’époque. C’est toujours quasiment miraculeux de voir exposées dans un journal, national ou régional, les analyses traditionnelles de FO.

Chaque jour, à haute dose, la « grande » presse expose les thèses des néos : le Monde, Libération, le Matin (disparu), le Quotidien (disparu), la Croix, Témoignage chrétien, le Figaro, la presse du MEDEF … ne cessent d’exiger l’accélération des « réformes ».

Cette situation pèse inévitablement sur les syndiqués de la F.E.N, qui peuvent avoir le sentiment d’avoir affaire à un « rouleau compresseur » et qui ne voient pas forcément le moyen de résister.

« Un pognon de dingue ».

De l’amertume à la colère, parfois, aussi, au découragement, les syndiqués encaissent plus ou moins mal les coups. C’est toujours Ouest-France qui annonce triomphalement dans son édition du 3 octobre 1982, la réalité des subventions accordées aux écoles confessionnelles :

« Les subventions accordées à l’enseignement privé se monteront en 1983 à 16 897 millions contre 15 394 millions en 1982. La progression de ces crédits d’une année sur l’autre est de 10,3% seulement (alors qu’elle avait été de 22 % entre 1981 et 1982 … »

Pour la CFDT, le « changement », c’est maintenant. Normal. La CFDT applaudit aux « réformes » et s’impatiente ; il faut accélérer le « changement ».

Au PCF et dans les syndicats qu’il dirige, on concentre les attaques contre les « laïques sectaires… »

L’Eglise, sa hiérarchie, ne peut cacher sa satisfaction.

Certes, un courant traditionnaliste croit ou fait semblant de croire que l’existence de l’école privée serait menacée et organise de grandes processions en sa défense.

Plus sérieusement, toute une fraction de la hiérarchie, liée à Mitterrand, (Mgr Lustiger, Mgr, Honoré …) voit dans l’arrivée de cette « gauche moderne » comme une forme de « seconde divine surprise ». (La 1ère, c’était Pétain).

Il serait fastidieux de citer toutes les interventions de ces hauts dignitaires. Certaines restent discrètes et réservées à des publications quasi confidentielles et à un public averti. D’autres s’étalent sans vergogne dans la « grande » presse.

Pour comprendre le sens du soutien de la fraction de l’Eglise favorable à « l’évolution » du service public laïque, il convient de rappeler qu’en septembre 82, les évêques de France adoptent une importante déclaration passée presque inaperçue à l’époque. Il s’agit de promouvoir de « nouveaux modes de vie ».

Il s’agit en fait d’accompagner le « tournant de la rigueur » de Delors et la CFDT.

Le tournant de la rigueur a besoin pour s’appliquer de tous les soutiens. C’est tout naturellement que Delors reçoit le soutien de l’Eglise.

Quoi de plus normal. Ne sommes-nous pas sur terre pour en baver ?

Presque seul à l’époque Ouest-France note ces propos de Delors :

« La déclaration de l’épiscopat me réjouit le cœur a déclaré Jacques Delors à propos du texte des évêques, pour une plus grande solidarité dans la crise.

Pour le ministre de l’Economie et des Finances, les membres de l’épiscopat sont les seuls à ne pas avoir oublié les valeurs positives de mai 68, ce qui, pour une institution ancienne n’est pas mal.

M. Delors a rendu hommage aux membres de la commission sociale de l’épiscopat dont il a souligné l’ouverture. Ils reflètent a-t-il souligné les expériences et les valeurs de la société française. Le texte des évêques est une des plus belles déclarations que j’ai jamais lue a-t-il ajouté ».

Le quotidien le Monde donne la parole le 28 décembre 1982 au père Henri Madelin, provincial des jésuites de France. L’article est intitulé : si le grand service public, unifié et laïque permet le pluralisme, je suis d’accord ».

Il affirme son soutien aux perspectives tracées par Savary. Mais il entend pousser l’avantage :

A la question, qu’attendez-vous de la réforme socialiste ? il répond :

« Il me semble que traditionnellement, dans le socialisme, il y a deux conceptions de l’Etat. – ici, je vais faire du rocardisme ! – il y en a une qui privilégie au nom de l’intérêt national le rôle d’intervention de l’Etat … qui doit tout faire, tout réglementer.

Il y a une autre conception, quand même à l’intérieur du socialisme, une conception très démarquée du modèle marxiste, qui, au contraire, voit dans l’Etat celui qui pose les règles de fonctionnement et qui renvoie l’essentiel aux agents locaux décentralisés, aux responsabilités locales, aux initiatives … » Ce serait « le socialisme venu d’en bas » !

Ainsi, le principe de subsidiarité qui est la base de la doctrine sociale de l’Eglise serait le socialisme « moderne », « ouvert sur la vie », pas anti clérical pour deux sous, le « socialisme de M. Rocard, de M. Delors et de leur CFDT.

D’autres privilégient un angle d’attaque différent ; le père Guiberteau, négociateur de la « réforme » déclare à Ouest-France le 23 juin 1983 : « Nous n’accepterions pas un projet qui limiterait trop à l’instruction l’activité de l’école ».

Mais la position des évêques du président reste précaire. De larges secteurs de l’Eglise se méfient encore du « grand service public unifié ».

Il revient à la CFDT de faire le forcing pour contraindre le gouvernement à mener à terme son projet de délaïcisation-privatisation du service public.

La CFDT est omni présente. Le 28 novembre 82, c’est toujours dans Ouest-France que la centrale cléricale tente de calmer les angoisses des « calotins tradis » :

« Oui à la reconnaissance de l’identité religieuse assortie de moyens propres à la faire vivre dans le cadre du service public d’éducation rénové par une redéfinition des nouvelles charges de service … par une plus grande présence des enseignants ».

Le syndicat jaune, fidèle à sa doctrine veut nous faire travailler plus – et toujours plus longtemps – pour gagner toujours moins. Le bon dieu vous le rendra ! si vous êtes sages …

Puis c’est le Monde qui prend le relai : Cette fois, la CFDT exige « un assouplissement du statut de la fonction publique … » Mais les cathos traditionnalistes n’y croient toujours pas …

La FCPE s’en mêle et dénonce ces profs laïques qui s’obstinent à enseigner : « nous sommes pour une limitation des disciplines intellectuelles, surtout en primaire. » (Novembre 82). A bas « l’encyclopédisme ». La FCPE marche sur les pas du ministre de Pétain, Jérôme Carcopino. La fédération dénonce les « conceptions rétrogrades des enseignants, leur inertie ». Même les cléricaux de « droite » n’osent pas s’aventurer sur ce terrain. Elle promet qu’elle ne « souhaite pas dévaster l’école publique » (Ouest-France mai 83). C’est vrai qu’on pourrait se demander …

Les dures réalités rattrapent les idéologues. Lorsque se profile la rentrée 1983, la presse ne peut manquer de titrer : « rentrée 83, ce sera avec moins de moyens » !

Savary avait prévenu :

« Créer constamment des emplois n’est pas un remède miracle ». (Ouest-France, 1er septembre 1982). Indifférent à la colère qui monte, le ministre ose faire la leçon :

« Il faut que ceux qui participent à l’éducation des jeunes, sachent qu’ils sont très largement invités à faire preuve d’imagination ».

Comme en écho, la F.E.N appelle les enseignants à « travailler autrement », c’est-à-dire avec des moyens réduits.

1996 : obsèques de Fr. Mitterrand à Notre Dame. « L’hommage du monde à un homme de bonne volonté » (Commentaire archives I.N.A.) Le cardinal Lustiger apôtre de la politique d’austérité officie. Les « grands » de ce monde communient, tous ensemble …

La décomposition de la F.E.N.

Certains ont cru pouvoir expliquer la décomposition puis l’explosion de la FEN uniquement par les guerres de tendances qui ont paralysé la fédération de nombreuses années. L’explication est insuffisante. Le ralliement progressif de la F.E.N. aux thèses néo-corporatistes a commencé dès l’après mai-68 avec l’acceptation de la loi E. Faure sur « l’autonomie » des universités. Puis il y eut l’acceptation à bras ouverts de la CFDT au sein du C N.A.L.

L’arrivée de la gauche au pouvoir marque une accélération du processus d’intégration à l’Etat et à sa gestion.

C’est ce que résume assez bien l’éditorial du journal du S.N.I. P.E.G.C., « l’école libératrice », de novembre 1983.

L’article est intitulé : « à l’heure de la décentralisation, agir dans le syndicat ».

L’auteur indique que la loi de décentralisation de juillet 1983 entrera en application au 1er janvier 1985. Loin d’en montrer les dangers pour l’unité du service public, il s’évertue à en montrer les « limites ».

L’article se félicite des premières mesures :

  • Gestion et fonctionnement des écoles au niveau des communes.

  • Planification des implantations des établissements au niveau régional. Utilisation des locaux scolaires au niveau local.

  • Activités complémentaires à l’enseignement définies localement avec la coopération des collectivités locales.

Pour assurer le succès de ces orientations, les personnels sont invités « à se mobiliser » avec le S.N.I … que les syndiqués commencent à fuir, toujours plus nombreux. Le S.N.I va jusqu’à appeler à une journée de grève sur le mot d’ordre : « travaillons autrement ».

Le syndicat autonome prétend « renforcer le paritarisme » … en « bâtissant le tripartisme ! »

Le S.N.I. proclame :

« Nous sommes prêts à contribuer à la mise en place de nouvelles instances (de gestion tripartite) à tous les niveaux, depuis le secteur scolaire, jusqu’au niveau national ».

Il s’agit « d’associer les usagers et les représentants des collectivités locales au fonctionnement du service public ». Cela « traduit une volonté d’ouverture et de démocratisation d’un secteur trop longtemps et souvent à tort, accusé de vivre replié sur lui-même ».

Le bon vieux mot d’ordre : « pas de curés, pas de patrons à l’école » est remisé au magasin des accessoires.

La F.E.N reprend à sa façon l’autogestion de la CFDT. Mais, elle nous prévient : « il faudra aller plus loin ».

Les organismes de gestion tripartites, d’abord consultatifs devront acquérir des pouvoirs décisionnels. Cette orientation ne peut être menée à son terme si n’est pas brisé le statut de fonctionnaire d’état.

La décomposition de la F.E.N. vient de loin. Dès janvier 1951, la revue l’Enseignement public affirme : « toutes les écoles devraient être intégrées à un organisme placé sous la gestion tripartite de l’Etat, des enseignants et des familles qui constituerait des Conseils d’écoles et des Conseils administratifs à chaque échelon de la hiérarchie scolaire ». (Source : G. Lefranc, le mouvement syndical de la Libération à mai-juin 1968 ». Cette position est conforme à la ligne « moderne » du S.G.E.N-C.F.T.C. fondé en 1937 et au groupe « Reconstruction » de la CFTC fondé en janvier 1946.

Résistances.

Ces projets intégralement réactionnaires se heurtent à la résistance des personnels. Cette résistance, il s’agit de l’organiser.

En Loire-Atlantique.

L‘Union départementale FORCE OUVRIERE des syndicats de salariés de Loire-Atlantique adresse le 11 mai 1983 une lettre aux enseignants :

 « Cher(e)s ami(e)s et camarades,

La politique du gouvernement s’en prend à toutes les catégories de salariés et notamment aux travailleurs de la Fonction publique.

Les projets Savary, les dispositions du rapport Legrand déjà appliqués, alors même qu’ils n’ont pas été votés par le Parlement, remettent directement en cause les garanties obtenues par le syndicalisme enseignant. La laïcité de l’école et de l’Etat est ouvertement bafouée.

Créer des comités de gestion tripartite par école, chargés d’élaborer un projet éducatif auquel les enseignants seraient tenus individuellement de souscrire, aboutit pratiquement à remettre en cause les garanties statutaires obtenues par le syndicalisme enseignant et, notamment, les conditions d’affectation du personnel lors du « mouvement ».

La Confédération Générale du travail Force ouvrière, ses syndicats de fonctionnaires mènent le combat pour préserver les acquis obtenus dans le cadre du statut de la Fonction publique.

Par ailleurs, avec l’ensemble des travailleurs nous combattons la politique d’austérité qui tend à faire payer aux salariés, et, à eux seuls, les conséquences de la crise.

Nous vous invitons à vous associer à un premier avertissement au pouvoir, en manifestant, le 18 mai, à 16 H 30

  • Pour le maintien du pouvoir d’achat.

  • Pour la défense de nos garanties statutaires.

Bien cordialement. Le secrétaire général, Alexandre Hébert ».

Dès lors, les syndiqués du syndicat autonome qui n’acceptent pas la soumission à la politique réactionnaire du gouvernement d’union de la gauche peuvent, tout naturellement trouver dans notre confédération un cadre de résistance efficace.

En 1983, André Bergeron est secrétaire général de la C.G.T-F.O. Notre Confédération engage le combat contre les nouveaux idéologues de « gauche » du corporatisme. F.O. n’accepte ni la politique d’austérité, ni les lois Auroux, ni la « transformation »-privatisation de l’école laïque.

Au plan national.

En janvier 1983, le Comité Confédéral National, le « parlement » de FO, se réunit et consacre une part importante de ses travaux à l’examen des projets Savary. Une résolution est adoptée. Extraits :

Le CCN condamne :

  • Les mesures de décentralisation qui donneront aux collectivités territoriales l’entière responsabilité de la détermination du réseau des établissements, de leur construction et de leur équipement et soumettront inévitablement les structures scolaires à l’environnement politique et à des groupes de pression locaux.

  • La gestion tripartite des établissements permettra aux parents et aux personnalités extérieures d’intervenir dans des problèmes d’ordre strictement pédagogique qui ne sont pas de leur compétence. Les programmes nationaux deviendront d’ailleurs illusoires puisque chaque conseil d’établissement aura la possibilité de les adapter.

  • « Le projet d’établissement » qui doit être élaboré par chaque conseil et qui déterminera « l’identité » de chaque établissement, détruira l’unicité du service public ; introduira dans tous les établissements publics des activités de caractère spirituel, intellectuel, culturel ou sportif qui pourront être organisées avec le concours d’associations extérieures à l’école.

C’est l’équivalent du « caractère propre » des établissements privés, c’est l’abandon de la laïcité de l’enseignement public.

( … ) Force ouvrière n’acceptera pas la privatisation des établissements publics d’enseignement, par le biais des pouvoirs démesurés donnés aux conseils d’établissements, même si cela est présenté sous le prétexte de la mise en place du « grand service public laïque unifié ». (Résolution adoptée à l’unanimité moins trois abstentions).

Tous les gouvernements de la Vème république ont poursuivi dans la voie ouverte en 1981. Une mention spéciale doit toutefois être décernée au ministre Jospin, qui, en 1989 avec sa loi d’orientation, rend obligatoire l’élaboration de projets pédagogiques locaux ainsi que la participation incluse dans les obligations de service aux réunions de conseils d’école. Les cléricaux ne peuvent rêver de plus zélés serviteurs.

Les instituteurs vilipendés de toutes parts ont résisté. Un secrétaire général du S.N.I-P.E.G.C. de l’époque, un certain Barbarant, s’en était ému. Il avait cru de son devoir de dénoncer les instituteurs consciencieux – l’écrasante majorité – qui entendent exercer leur métier dans de bonnes conditions matérielles et à l’abri des pressions les plus diverses.

Ce monsieur Barbarant, rejeté dans les poubelles de l’Histoire, a osé écrire :

« Il faut rompre avec l’uniformité actuelle et le modèle unique, imaginer des parcours différents et adaptés à chacun … renoncer à l’encyclopédisme et l’illusion des programmes … » Son maître à penser, le « réformateur » Louis Legrand qui a conseillé ministres de « droite » et de « gauche » avait annoncé :

« Il est apparu clairement au cours des 50 dernières années (ce qui inclut Vichy) que savoir lire et écrire n’ouvrait aucunement les portes de la culture et de l’autonomie personnelle ».

Voilà où mène l’autonomie.

C’est hier et aujourd’hui, la réaction la plus noire.

Face au gouvernement Macron-Philippe qui prétend tout détruire, notre confédération a pris ses responsabilités : «  Après son congrès en avril dernier, la confédération FO est à l’initiative pour préparer les conditions d’une riposte interprofessionnelle dès la rentrée ; ce qui est nécessaire, c’est bloquer le pays pour bloquer cette politique qui livre nos acquis, nos conditions de travail, nos statuts, nos retraites, nos missions, aux appétits du capital financier ». (H. Raguin, édito de juin).

C’est aussi bien sûr, assurer le succès des listes FO aux élections professionnelles de décembre 2018. (Voir édito P. Pavageau, 29-08-2018)

https://www.force-ouvriere.fr/pascal-pavageau-l-ecole-doit-retrouver-le-chemin-de-l-egalite

Jacques Moisan septembre 2018.

« La connaissance du passé serait inutile si elle ne servait à éclairer le présent ». (Alexandre Hébert, mai 1983).

 

« Ce qui manque le plus à l’ouvrier, c’est la science de son malheur ». (Fernand Pelloutier).

chaud ! chaud ! chaud !

Arguments: ÉCOLOGISME ET « BIEN COMMUN »

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